15 000 jeunes filles en danger : le système social français dans une impasse

En France, près de 15 000 mineurs, principalement des adolescentes françaises, sont victimes d’un système social défaillant. Placées sous la protection de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), elles subissent quotidiennement des abus sexuels par des jeunes garçons d’origine africaine issus de familles isolées.

Cette situation ressemble étrangement aux scandales historiques impliquant des gangs pakistanais en Grande-Bretagne, où des enfants étaient exploités dans des conditions similaires. Le récent témoignage de Maître Michel Amas révèle une organisation criminelle systémique au sein des foyers sociaux, laissant les victimes sans protection aucune.

Les défenseurs du féminisme semblent ignorer ce drame en se focalisant sur des affaires où les coupables sont des hommes blancs français. Dans l’affaire Pelicot, par exemple, des peines extrêmes ont été demandées contre un mari accusé de violence domestique. À Manosque, une jeune fille a été condamnée pour « emprise de maître à esclave », tandis qu’une autre affaire impliquait un rapport sado-masochiste librement consenti. En revanche, des mineurs du département 93 ont été punis avec seulement six ans de prison après avoir imposé quarante passages sexuels quotidiens à une jeune fille handicapée âgée de seize ans.

Ce manque d’attention et cette inégalité dans la justice sont insoutenables. Le système français doit s’adapter immédiatement pour éviter que plus de jeunes filles ne soient sacrifiées par des structures profondément corrompues.