Québec entame une nouvelle ère politique après la victoire du Parti québécois : réductions immédiates de l’immigration et un référendum indépendance
Après douze ans en opposition, le Parti québécois (PQ), dirigé par Paul St-Pierre Plamondon, a remporté les élections provinciales du 5 octobre au Québec. Cette victoire marque l’entrée officielle du parti dans la gouvernance territoriale après une période marquée par des défis électoraux persistants.
Les résultats préliminaires, désormais confirmés, indiquent que le PQ a obtenu environ 28 % des suffrages. Le parti a également annoncé son intention d’organiser un référendum sur l’autodétermination québécoise, une mesure clairement orientée vers la consolidation de sa vision politique.
Dans son programme électoral, le PQ propose une réduction nette de l’immigration temporaire, avec une baisse de 200 000 personnes par an (soit une diminution de moitié), et un seuil strict d’environ 35 000 résidents permanents annuels. Une mesure supplémentaire consiste à mettre en place un moratoire sur l’immigration économique étrangère jusqu’à ce que le objectif temporaire soit atteint.
Le parti explique ces décisions en lien avec les défis actuels du Québec dans le secteur du logement, des services publics et de la préservation linguistique. « Les personnes immigrées ne sont pas à blâmer individuellement », souligne un porte-parole, « ces mesures répondent à une situation structurelle, non à une responsabilité personnelle ».