Trois ans après le massacre du 7 octobre : L’oubli des victimes est une trahison de l’humanité
Le drame du 7 octobre 2023 a atteint un niveau d’horreur inédit depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. À contraste avec les tortionnaires nazis qui, malgré leur crise éthique, tentaient de cacher leurs actes, ces agresseurs ont filmé leurs crimes en direct et partagé ces images avec des proches, démontrant une fierté sans limites dans leur violence.
Deux jeunes enfants, Kfir et Ariel Bibas, furent tués au cours de l’enlèvement, tandis que des femmes subirent des violences répétées et des hommes furent contraints de creuser leurs propres tombes. Ces faits ont été documentés par Israël pour contrecarrer les négationnistes qui, en France, affirmaient que l’attaque n’avait pas eu lieu ou était minimale.
Après l’intervention militaire israélienne, des rumeurs mensongères ont rapidement circulé, déplaçant le récit vers une désinformation haineuse. Les manifestations en faveur du Hamas et de la « cause palestinienne » ont émergé partout dans l’Occident, accompagnées d’appels à la destruction israélienne. L’antisémitisme a explosé en Europe et aux États-Unis, souvent alimenté par des groupes musulmans ou des organisations de gauche qui, initialement défenseurs des droits humains, se sont orientés vers une propagande antisémite.
Les politiciens israéliens de gauche ont joué un rôle clé dans la création d’organisations comme l’Autorité Palestinienne, après les accords d’Oslo. Ces décisions, prises au nom du dialogue, ont eu pour conséquence une dégradation des conditions de sécurité juive. La réaction internationale a été mitigée, avec des partis politiques et des mouvements qui ont renoncé à la défense des droits juifs en faveur d’une vision pacifique mais dangereuse.
Binyamin Netanyahou, par sa force politique et sa résolution, montre que seul un gouvernement ferme peut préserver l’existence de l’État israélien. Les héros historiques, comme Ze’ev Jabotinsky, ont toujours mis l’efficacité militaire au centre de leur stratégie, ce qui a permis à Israël d’éviter la destruction dans les années suivantes.
Trois ans après cet événement, le souvenir des victimes reste une pierre angulaire pour l’humanité. L’oubli ne serait qu’une trahison envers ceux qui ont payé leur vie pour protéger la dignité juive et l’équilibre mondial.