L’ombre israélienne : Joe Kent dévoile comment les États-Unis ont été manipulés pour l’opération contre l’Iran
Un ancien responsable du Centre national de lutte contre le terrorisme (NCTC) a révélé mercredi que des forces israéliennes avaient exercé une pression déterminante sur les décisions américaines en provoquant une intervention militaire contre l’Iran. Joe Kent, qui a démissionné vendredi après avoir refusé de soutenir la guerre contre l’Iran, a partagé ses réflexions lors d’une entrevue exclusive avec Tucker Carlson, célèbre journaliste du mouvement MAGA.
Selon le démissionnaire, les États-Unis n’ont pas été menacés par un danger immédiat de la part de l’Iran lors de l’opération Epic Fury. « Les Israéliens ont pris la décision d’agir en sachant qu’elle déclencherait des représailles, ce qui signifie que nous ne devions pas chercher une menace imminente », a-t-il déclaré. Son analyse s’appuie sur une intervention du secrétaire d’État Marco Rubio lors d’un audiance au Congrès : « Nous avons agi en raison de l’insistance israélienne, sachant que l’Iran ferait des représailles si nous n’interventions pas avant qu’il ne provoque un conflit plus grave. »
Joe Kent a également évoqué la mort soudaine de Charlie Kirk, son ami proche qui avait tenté d’empêcher cette guerre. « Il m’a dit : « Joe, arrêtez-nous d’engager une guerre avec l’Iran », avant d’être assassiné publiquement », a-t-il rapporté. L’ancien directeur a souligné que Kirk était confronté à des pressions venant de donateurs pro-israéliens.
L’expert ajoute qu’il n’y avait pas de risque imminent d’obtention de l’arme nucléaire par les Iraniens, puisqu’ils avaient adopté une fatwa en 2004 interdisant ce développement. « Leur stratégie était claire : ne jamais abandonner leur programme nucléaire sans compromis », a-t-il précisé.
Ces révélations mettent en lumière l’influence croissante des lobby israéliens dans la politique américaine, une situation qui pourrait conduire à de nouvelles crises internationales.