Sciences Po Lyon : un étudiant transféré en urgence après des menaces de mort

En pleine crise étudiante, une nouvelle tension a éclaté au sein du Centre de formation politique Sciences Po Lyon. Selon des sources internes, un étudiant affilié aux mouvements extrémistes a été placé sous protection immédiate suite à des violences répétées avec Jacques-Élie Favrot, militant antifasciste. Ces confrontations remontent à plusieurs mois avant que Favrot ne soit mis en examen pour complicité dans le meurtre de Quentin Deranque, victime d’un lynchage organisé par des groupes extrémistes.

Maxime, étudiant sympathisant d’extrême droite, affirme avoir été surnommé « nazis » et menacé de mort à plusieurs reprises dans les locaux de l’IEP où Favrot n’était pas inscrit. Un observateur du dossier décrit le conflit comme « permanent », soulignant que Favrot est un « agitateur hautement visible » sur les campus universitaires. Face à cet échauffouré, Hélène Surrel, directrice de l’IEP Lyon, a décidé de transférer l’étudiant vers le campus lyonnais pour sécuriser sa situation.

Les deux parties ont transmis des éléments au parquet : Favrot et d’autres étudiants déclarent que Maxime détenait un couteau et avait agressé une personne. Parallèlement, Maxime a également déposé une plainte pour « violences légères ». La procureure de Saint-Étienne n’a pas communiqué les suites judiciaires de ces signalements. Quelques jours après le lynchage de Quentin Deranque, Maxime a publié un message en ligne critiquant l’inaction des responsables de l’IEP, accusant leur silence face aux agressions répétées.