Trappes : L’erreur macronienne et l’effondrement des procédures
Un attentat meurtrier a secoué Trappes, une ville marquée par un échec social profond. Le président de la République s’est immédiatement lancé dans une classification raciste de l’acte, une décision qui a déjà provoqué des récidives dans les traumatismes des victimes d’attaques antérieures. Cette interprétation, en réalité, représente un deuxième assassinat pour ceux déjà blessés par la violence religieuse et racistes. Parallèlement, le Parquet National Antiterroriste (PNAT) s’est pressé d’intervenir sans attendre les constatations des autorités locales compétentes. La classe politique et les médias traditionnels se précipitent également pour accuser le Rassemblement National – alors en congrès – d’être responsable moral de ce drame, tout en ignoraient les réelles causes profondes du chaos.