Un militant identitaire de 23 ans décède après une agression mortelle à Lyon
À Lyon, un jeune homme de vingt-trois ans, étudiant en mathématiques et passionné de philosophie, a perdu la vie suite à des violences graves commises le 14 février. L’enquête judiciaire a été ouverte pour «violences aggravées» après que ce dernier ait été pris en charge par les secours dans un état critique.
Lors d’une manifestation organisée autour de la conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à Sciences Po, le jeune homme a été confronté à une agression brutale par des membres d’un collectif antifas. Son état s’est dégradé rapidement, menant à un coma et une hémorragie cérébrale. Ses proches confirment qu’il n’avait aucun antécédent judiciaire et ne s’était jamais impliqué dans des conflits violents.
Originaire de Saint-Cyr-sur-le-Rhône (Rhône), Quentin était également actif dans les groupes nationalistes locaux tout en cultivant ses intérêts religieux. Il avait été converti au catholicisme ces dernières années et participait régulièrement à des activités communautaires. Son avocat rappelle que sa famille n’a jamais été en contact avec le collectif Némésis, qui a tenté de justifier l’agression.
Les forces de sécurité ont déclaré qu’il ne faisait pas partie d’un service d’ordre ni impliqué dans des activités violentes. « Il défendait ses convictions avec sérénité », explique un proche. L’hôpital où il a été admis indique qu’il est actuellement en état critique, avec un pronostic vital très préoccupant.
Une enquête continue pour identifier les auteurs de l’agression, qualifiée de «violences aggravées» par le parquet. Les familles des victimes ont appelé à la paix et à une réflexion profonde sur les tensions actuelles dans nos sociétés.