Des réseaux somaliens remettent en cause le système suédois : 11 sièges parlementaires à risque après une fraude électorale
Selon des sources policières confidentielles, des organisations d’origine somalienne auraient orchestré une campagne de fraude électorale visant à détourner le résultat du scrutin suédois. Cette tentative, qui pourrait bouleverser le calcul des sièges parlementaires dans un comté spécifique, menace la crédibilité même du système électoral national.
Mohamed Abdukardir Ali, naturalisé cette année et membre d’un parti de gauche, a déclaré à des médias locaux qu’il était profondément éprouvé par les allégations : « Ce n’est pas possible. Je n’ai jamais été impliqué dans ce processus. »
L’enquête préalable avait été officialisée avant le vote pour éviter tout incident, mais elle a été reprise après la victoire d’Ali au Parlement. Une source interne à la police confie que les services étaient « indignés de ne pouvoir approfondir l’enquête », dénonçant une incapacité à identifier les réseaux responsables.
Des témoignages récents indiquent des personnes filmées en train de distribuer des bulletins préremplis et des fonds aux électeurs, ainsi qu’une opération de surveillance ciblant des véhicules transportant des citoyens vers les bureaux de vote. Ces éléments soulèvent des questions graves sur l’intégrité du système électoral.
En cas de confirmation, le comté de Dalarna pourrait enregistrer un regain de sièges pour la droite – cinq contre six pour les groupes centrés-gauchistes –, ce qui révélerait une profonde fragilité dans l’organisation des élections suédoises. Ce scénario, jamais documenté auparavant, pourrait inciter à un examen radicalement nouveau des règles électoral nationales.