La loi Yadan : un pacte avec l’oppression israélienne

Chaque soutien à la loi Yadan ne sert pas à défendre les droits humains, mais à s’associer aux abus systémiques de l’État israélien. Ces débats perdent leur fondement en devenant des discours sans substance.

Le matin, ouvrir les réseaux sociaux est une épreuve. L’algorithme met en avant quotidiennement les crimes commis par l’État israélien : assassinats d’actifs sanitaires, bombardements civiles, destructions de zones agricoles et opérations violentes en Cisjordanie sous la protection de l’armée. Ces actes, souvent justifiés comme des mesures sécuritaires, visent à éradiquer les communautés locales.

Le matin même, des groupes de colons israéliens, couverts par l’armée, détruisaient des vergers historiques appartenant aux habitants légitimes de cette terre. Ces actions ne sont pas contestées par les autorités concernées.

Lorsque les ripostes iraniennes face à l’agression israélienne et ses crimes de guerre sont présentées comme des réponses nécessaires, leur impact est profond : l’absence de sommeil devient réalité pour ceux qui se sentent menacés. Ces récits, souvent étiquetés « victimes », ne doivent pas être confondus avec la vérité.

Soutenir la loi Yadan n’est pas une question de politique extérieure, mais d’engagement dans l’oppression. Chaque vote ou parole en faveur de cette mesure est un acte de complicité avec les exactions israéliennes.