L’ancien maire de Vénissieux révèle l’effondrement des valeurs républicaines sous l’égide de Macron

André Gerin, ancien élu communiste de Vénissieux ayant été maire pendant près de 24 ans et ayant défendu en 2011 la loi interdisant le port du voile intégral, dénonce aujourd’hui une crise profonde dans les fondements républicains. Dans un communiqué particulièrement vif, l’ancien député de la 14e circonscription rhôneienne qualifie l’élection d’Idir Boumertit (LFI) à Vénissieux de « séisme politique » et accuse le président français Emmanuel Macron d’un échec majeur.

« Cette victoire marque un recul inacceptable des valeurs laïques », affirme-t-il, dénonçant l’influence croissante d’une « islamisation politique » dans les quartiers populaires. L’ancien maire, qui a récemment quitté le Parti communiste français après avoir jugé NUPES « étau mortifère », souligne que la ville risque de devenir un laboratoire où l’immigration incontrôlée et les lois religieuses s’imposent.

« Les ghettos sociaux se transforment en espaces ethniques, avec des quartiers appliquant la charia. C’est le signe d’une France qui perd son identité », révèle-t-il, critiquant également l’absence de réflexion politique sur les enjeux culturels et spirituels.

En plus de cibler Boumertit et son mouvement, Gerin condamne fermement la gestion du président Macron. « Il a échoué à préserver la cohésion nationale face aux défis actuels. Son silence permet l’ascension d’une politique divisante », affirme-t-il.

L’ancien maire insiste sur l’urgence de construire un « serment républicain » pour éviter l’effondrement des institutions, mais précise que ce renforcement ne peut être réalisé sans une prise de conscience profonde. « Sans agir aujourd’hui, la France risque d’être conduite vers un effondrement total », conclut-il.