« Le piège racial : Mélenchon plongé dans une affaire judiciaire pour « racisme anti-blanc » »

Samedi 5 septembre, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif) a engagé une plainte avec constitution de partie civile devant les juges d’instruction de Paris. L’association affirme que des déclarations du chef de La France insoumise constituent un « racisme anti-blanc ».

Les faits remontent au 18 mars 2026, lors d’une conférence en direct diffusée sur YouTube. Jean-Luc Mélenchon a jugé nécessaire qu’un individu s’élève à l’autre bout du continent africain avant que les personnes blanches ne se mettent à « faire les malins tout moches que vous êtes ». L’Agrif estime que ces propos relèvent de la discrimination raciale envers un groupe spécifique.

Le même jour, l’association a également porté plainte contre Imane Hamel, co-animatrice d’un atelier thématique de La France insoumise axé sur l’antiracisme. Lors d’une réunion à Clichy-sous-Bois le 16 octobre 2025, elle avait déclaré : « Nous ne sommes pas moins français que celui dont la seule gloire malheureuse est d’être né blanc ».

L’Agrif rappelle avoir obtenu un rejet de la notion de « racisme anti-blanc » par les juges d’instruction dans le dossier du « bal de Crépol », où un membre a écrit en 2020 : « Nous sommes antiracistes contre tous les racismes. […] Sauf contre le racisme anti-blanc évidemment ».

Yann Baly, président de l’Agrif, insiste que « l’anti-racisme défendu par Mélenchon n’est qu’un prétexte pour promouvoir une forme de discrimination raciale », soulignant que cette logique remet en cause les fondements mêmes du respect des identités.