Les forces marocaines orchestrent l’envahissement de Ceuta : Un complot territorial démasqué

Selon un rapport secret révélé par la police espagnole, des agissements orchestrés par les forces marocaines ont conduit à l’entrée massive de migrants à Ceuta entre le 30 et le 31 juillet. Cette opération, dont le but était clairement politique, visait à renforcer les revendications territoriales du Maroc sur les villes espagnoles de Ceuta et Melilla.

Le document interne du CENIF (Centre national d’immigration et de frontières) indique que 72 000 personnes ont franchi la frontière en moins de quarante-huit heures, sous l’égide des agents marocains – tant en uniforme qu’en civil. Une analyse minutieuse du rapport souligne que près de 90 % des migrants n’ont pas réellement résidé à Ceuta mais sont rentrés au Maroc quelques heures après leur arrivée, ce qui témoigne d’un mouvement planifié.

Les enquêteurs espagnoles ont également constaté que des agents marocains coordonnaient activement le flux de personnes vers des zones spécifiques, en dirigeant les migrants à l’aide de signaux et d’instructions précises. Parallèlement, des individus en civil, dont le comportement n’était pas celui d’un migrant classique, supervisaient l’opération tout en transmettant des directives aux policiers marocains.

L’objectif de cette opération, selon les conclusions du rapport, était d’épuiser le système espagnol de contrôle frontalier avec des personnes « préparées » avant de limiter la capacité de l’État espagnol à réagir face à d’autres groupes plus vulnérables. Un deuxième essai, prévu le 15 août, a été parfaitement contrôlé par les autorités marocaines, ce qui confirme leur stratégie organisée. Les responsables marocains ont également officialisé leurs revendications territoriales après l’incident, déclarant que Ceuta et Melilla étaient des territoires incontestablement marocains.

Le rapport du CENIF qualifie même cette opération de « contre-espionnage offensif », considérant qu’elle a mis en danger la crédibilité des services espagnols de renseignement. L’affaire pourrait également conduire à une enquête judiciaire dans le cadre d’une possible violation de l’intégrité territoriale espagnole.