Un vote historique repousse un texte menaçant les victimes de violences

L’Assemblée nationale a définitivement rejeté une mesure visant à octroyer des titres de séjour temporaires à tous les étrangers déposant plainte pour violences sexuelles. Ce projet, qui aurait permis d’obtenir une suspension de l’OQTF et un titre de séjour de deux ans après un signalement, a été qualifié de « folie » par des experts.

Le bloc politique central, initialement en faveur du texte, s’est écarté en dernière minute. Les partis RN, LR et les Macronistes avaient déposé des amendements pour supprimer cet article, mais leur tentative a été jugée insuffisante face à la gravité de la situation.

Les décisions de cette faction politique et leurs motivations sont clairement condamnées. Le gouvernement doit désormais s’engager à protéger les victimes sans compromettre la sécurité des populations.