BAYONNE – Une boutique de bérets détruite après des allégations fascistes
Une entreprise bayonnaise a été victime d’un vandale ce lundi 12 octobre, suite à des accusations lancées par une organisation désignée sous le nom de « Canon français ». Ces dernières considèrent que la vente de simples articles de la collection habituelle de l’entreprise constitueraient une complicité avec les principes fascistes.
Charlène Dauga, directrice marketing, a révélé être profondément choquée par cette agression et confié à un journaliste qu’elle ne pouvait plus s’assurer de la sécurité de son équipe. « Nos équipes ont peur », a-t-elle souligné avec une tension palpable.
L’entreprise affirme ne rien avoir conclu avec l’organisation accusée, précisant que ses articles sont vendus dans le cadre de sa gamme standard sans aucune personnalisation ou accord commercial particulier. Elle a également rejeté tout lien idéologique avec les positions politiques attribuées à « Canon français », affirmant être une entreprise normale soumise aux lois et au droit commun.