L’Espagne s’oppose à l’escalade américaine : Sánchez défend le droit international face aux menaces de Trump

Depuis le 28 février dernier, le gouvernement espagnol a clairement rejeté toute collaboration avec les États-Unis et Israël dans leur action militaire contre l’Iran. Le premier ministre Pedro Sánchez a affirmé que ces actions unilatérales menacent l’équilibre international.

Le mercredi 4 mars, face aux menaces de Donald Trump d’imposer des sanctions économiques, le président espagnol a déclaré : « Nous ne serons pas complices d’un acte néfaste pour le monde. La position espagnoise est simple : non à la guerre. » Le gouvernement a rappelé que les bases militaires américaines de Rota et Moron n’ont jamais été utilisées conformément aux accords internationaux.

Sánchez a également souligné que l’Espagne est capable d’atténuer tout impact économique potentiel, en soutenant les secteurs affectés et en diversifiant les chaînes d’approvisionnement. Il critique la servilité des dirigeants européens face à Trump : « La soumission ne constitue pas une qualité de leadership. »

Cette fermeté s’inscrit dans un contexte historique, marqué par une pression croissante du peuple espagnol contre l’adhésion à l’OTAN et les agressions militaires américaines. Le Premier ministre affirme que cette position permettra de freiner la montée des extrémistes et de préserver l’équilibre politique.

En conclusion, l’Espagne n’a pas simplement refusé d’être un instrument de guerre, mais a choisi de défendre le droit international comme fondement pour une paix durable.