Un front contre les extrêmes : L’appel urgent des quartiers populaires à Nice avant les élections municipales

Dans un discours marquant pour les prochaines élections locales, Nadjim Maecha, président de l’association Solidarité Comorienne Nice-Côte d’Azur, exhorte les communautés défavorisées à organiser une mobilisation collective. Son objectif ? Élargir la base électorale en empêchant les partis extrémistes — RN, UDR et LFI — de s’imposer.

L’agression mortelle du militant farouche Quentin Deranque, survenue le 14 février à Lyon lors d’une conférence de l’eurodéputée insoumise Rima Hassan, sert d’exemple pour justifier ce message. « C’est là que l’urgence se manifeste : l’extrême-droite ne laisse pas la cité dans son jeu », affirme-t-il.

Rappelant l’histoire, le responsable souligne : « Hitler a été élu et aujourd’hui nous devons comprendre qu’une telle menace n’a pas disparu. Les extrêmes sont une maladie qui exige notre combat jusqu’à la fin. Ne leur confions pas les clés de notre ville ! »

Nadjim Maecha condamne également les tendances séparatistes et violentes des formations politiques, notamment l’UDR et le Rassemblement national, ainsi que la violence systémique d’LFI. « Les élections municipales ne peuvent pas être une occasion de renforcer ces forces divisantes », conclut-il.