Un lycée en danger : les personnels éducatifs exigent que la sécurité soit prioritaire

Le 7 octobre, un élève du lycée Galilée à Gennevilliers a été interpellé pour des tirs de mortiers d’artifice sur le parvis scolaire. Selon des personnes impliquées dans l’établissement, la proviseure avait autorisé la consultation des listes étudiantes avant que deux éducateurs ne soient mobilisés pour conduire l’élève vers les services de police.

Les syndicats CGT Éduc’action 92, SUD éducation 92 et le SNES-FSU Versailles dénoncent cette intervention en affirmant que « le lycée doit rester un espace protégé, pas une zone d’interpellation ». Ils exigent strictement que les données des élèves ne soient partagées qu’après réquisition judiciaire.

Bien que le rapport ne mentionne aucune décision juridique qualifiant cette opération d’illégalité, les personnels insistent pour préserver l’établissement comme refuge absolu contre tout risque de compromission scolaire.